![]() |
|
Les pages biblio |
||
|
|
||
|
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
|||
|
||
|
||
|
|||
|
|||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
© Fañch Broudic 2002 - 2009 |
|
La photo : Enseigne de crêperie à Vannes (Morbihan).
Les livres publiés par Fañch Broudic
Dernier titre paru : Parler breton au XXIe siècle
Broudic (Fañch). - Parler breton au XXIe siècle. Le nouveau sondage de TMO Régions. - Brest : Emgleo Breiz, 2009. - 208 p.
ISBN : 978-2-911210-91-3
On parle breton au XXIe siècle : la chose aurait paru inimaginable à tous ceux qui ont pronostiqué sa prochaine disparition.
Juste avant l'an 2000, on comptait 257 000 bretonnants en Bretagne. La pratique du breton est-elle toujours en diminution ? Un nouveau sondage a été réalisé par TMO Régions, dix ans après le précédent. Ce livre en présente les résultats et répond aux questions que tout le monde se pose :
Voici un état des lieux indispensable concernant l'usage de la langue bretonne et les représentations qui lui sont associées.
Le breton une langue en questions
Broudic (Fañch). - Le breton : une langue en questions. - Brest : Emgleo Breiz, 2007. - 205 p.
ISBN : 978-2-911210-71-9
Que représente la langue bretonne pour ceux qui la parlent, et pour les autres ? Au début du XXe siècle, tout comme aujourd'hui, cette langue fait débat. A Paris, le journal La Lanterne proclame qu'il faut empêcher les Bretons de déblatérer en un tel charabia. En Bretagne même, les points de vue sont divergents. A gauche, Emile Masson est le premier à réclamer l'enseignement du breton. Par contre, le républicain Yves Lefebvre ne pense pas qu'on puisse en retarder la disparition. Roparz Hemon exprime quant à lui des positions nationalistes et conservatrices.
Aujourd'hui, les Bretons sont largement favorables au breton. Mais les sondages de l'institut TMO-Régions révèlent que seuls 2% estiment indispensable de le savoir et 41% que c'est utile. Pour les autres, il n'a pas beaucoup d'intérêt ou ne sert à rien.
De fait, le breton se parle beaucoup moins. Il ne s'emploie presque plus lors des campagnes électorales. Pendant longtemps, les femmes ont montré un plus fort attachement à la langue : si elles ont ensuite opté plus rapidement que les hommes pour le français, c'est que cela a représenté pour elle une véritable libération.
Est-ce aussi parce qu'il était interdit de cracher par terre et de parler breton à l'école ? Tout le monde en est convaincu : le problème est qu'il est impossible de retrouver l'original de cette affiche. Par contre, le symbole - cet objet qu'on accrochait au cou des enfants surpris à parler le breton - a été en usage dans les écoles de Basse-Bretagne pendant 130 ans, depuis les années 1830 jusque vers 1960. Les bretonnants eux-mêmes ont polémiqué entre eux sur l'intérêt qu'il y avait ou non à l'utiliser pour inciter les petits bretonnants à parler le français en dehors de la classe.
Le breton, une langue en questions : dix études documentées sur une langue dont tout le monde parle et une approche inédite. Un ouvrage de rigueur et de passion, au carrefour de l'histoire et de la sociolinguistique.
La pratique du breton de l'Ancien Régime à nos jours
BROUDIC (Fañch). - La pratique du breton de l'Ancien régime à nos jours. - Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 1995. - 490 p., 99 graph., 101 tab., 9 cartes. - (Collection : Des Sociétés).
Publié avec le concours du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (UBO, Brest).
ISBN 2-86847-128-5
La question linguistique est un sujet sensible en Bretagne. Le livre de Fañch Broudic, tout d'abord, établit les faits. La statistique officielle pourtant n'a jamais pensé à dénombrer ceux qui parlent une autre langue que le français. Mais en compulsant toutes les archives et les sources disponibles, en effectuant des sondages et des enquêtes, l'auteur peut fournir des indications précises et le plus souvent inédites sur le niveau de pratique du breton depuis 200 ans.
Ce livre ne se limite pas à un constat. Il pose des questions : la Basse-Bretagne n'est-elle pas en train de vivre un processus de substitution ou de changement de langue ? Il propose aussi des explications. Si la pratique du breton a diminué de 80% depuis la dernière guerre, pourquoi ?
Cet ouvrage passionnera tous ceux qui s'interrogent sur le devenir de la langue bretonne. Se situant au carrefour de l'histoire et de la sociolinguistique, il analyse en détail le principal changement culturel toujours en cours en Basse-Bretagne.
L'interdiction du breton en 1902
ROUDIC (Fañch). - L'interdiction du breton en 1902. La IIIe République contre les langues régionales. - Spézet : Coop Breizh, 1996. - 183 p., ill.
ISBN : 2-909924-78-5
"Usage abusif du breton" : c'est par ce motif extraordinaire qu'Emile Combes, Président du Conseil, Ministre de l'Intérieur et des Cultes, prétend en 1902 interdire la prédication en langue bretonne dans les églises de Basse-Bretagne et obliger le clergé à enseigner le
catéchisme en français aux enfants. La mesure est vexatoire, et le linguiste Albert Dauzat le reconnaîtra quarante-cinq ans plus tard en parlant d'un "acte fâcheux de violence".
Mais alors que l'exclusion du breton de l'école n'avait guère suscité de protestations, la décision de Combes provoque aussitôt un tollé et une avalanche de réactions, non seulement de la part de l'épiscopat et du clergé, mais également des élus - y compris de certains élus républicains - des instituteurs, des autorités locales, de la presse…
L'analyse de ce conflit éclaire d'un jour nouveau des données méconnues : au tout début du XXe siècle, le breton est la langue majoritaire en Basse-Bretagne. La moitié de la population ignore le français, et 75% ne s'expriment habituellement qu'en breton. De telles pratiques n'étaient sans doute pas conformes aux principes d'unification nationale proclamés par une IIIe République de plus en plus hostile aux langues régionales. Quand Emile Combes se demande si en Bretagne on n'est pas Breton avant d'être Français, les Bretons lui répondent simplement qu'ils veulent "être Français et parler breton".
Un livre d'histoire et de sociolinguistique, pour mieux comprendre les réalités d'aujourd'hui. Et ce d'autant plus que l'épisode de l'interdiction du breton pour la prédication est intervenu quelques années seulement avant l'adoption de la loi de Séparation des Eglises et de l'Etat, dont on vient de fêter, discrètement, le centenaire.
Ce livre a reçu en 1998 le prix d'Histoire de l'Union des Ecrivains Bretons.
A la recherche de la frontière
BROUDIC (Fañch). - A la recherche de la frontière. La limite linguistique entre Haute et Basse-Bretagne aux XIXe et XXe siècles. - Brest : Ar Skol Vrezoneg, 1997. - 179 p., cartes.
2e édition.
ISBN 2-906373-44-3
Même si la pratique du breton s'est fortement diluée depuis un demi-siècle dans toute la
Basse-Bretagne, plusieurs chercheurs, dans des travaux récents, estiment que ce qu'on appelle "la frontière" ou "la limite linguistique" entre Haute et -Basse-Bretagne "reste encore bien concrète" aujourd'hui.
Mais sait-on bien quel est le tracé de cette limite, et comment il a évolué au fil du temps ? L'enquête effectuée par Sébillot en 1886 sert toujours de référence sur cette question de la limite linguistique entre Haute et Basse-Bretagne, au point que l'on parle couramment de la "ligne Sébillot". Cette limite a pourtant bougé, avant et après lui. Si la question des origines a donné lieu à un grand nombre d'études basées essentiellement sur la toponymie, plusieurs recherches ont également été consacrées à l'évolution de cette frontière linguistique à l'époque contemporaine. Mais aucune synthèse n'avait jusqu'à présent été proposée sur ce sujet.
Ce livre fait donc le point sur les travaux de tous ceux qui, depuis deux siècles, se sont lancés "à la recherche de la frontière".
Histoire de la langue bretonne
Fañch BROUDIC. - Histoire de la langue bretonne. - Rennes : Editions Ouest-France, 1999. - 64 p., ill.
ISBN : 2-7373-2495-5.
En 1780 déjà, un voyageur écrivait que "cette langue est si différente du français que je n'y entendais pas un mot".
Ce livre n'est pas une méthode de breton.
Il expose l'essentiel de ce qu'il faut savoir sur cette langue qui se parle dans la partie occidentale de la Bretagne :
Vers l'an 2000, la langue bretonne est à un tournant de son histoire : alors qu'on la parle de moins en moins, quelques milliers de jeunes l'étudient avec passion dans les classes bilingues. Ce livre fait le point sur une langue dont l'avenir est au cœur de l'actualité.
Le livre, tout en couleurs, comporte près d'une centaine d'illustrations : cartes, documents anciens, cartes postales, photographies, infographie… Par la richesse de son iconographie, ce livre est sans doute une première : jamais jusqu'à présent, le passé et le présent de la langue bretonne n'avait été illustrés d'une telle manière.
Une deuxième édition, revue et mise à jour, est désormais disponible.
Qui parle breton aujourd'hui ?
Broudic (Fañch). - Qui parle breton aujourd'hui ? Qui le parlera demain ? - Brest : Brud Nevez, 1999. - 153 p., graph.
ISBN : 2-86775-185-3
Ce livre présente les résultats complets et l'analyse détaillée du sondage effectué en 1997 par l'Institut TMO-Régions
Il fournit des indications précises sur les questions que tout le monde se pose :
Chose inimaginable pour ceux qui ont depuis deux siècles pronostiqué sa disparition imminente : on parlera breton au XXIe siècle. Le breton ne va pas disparaître. Mais…
Le livre contient de très nombreuses données inédites, notamment :
Un livre de réflexion à l'intention de :
Travaux de bibliographie
Bibliographie des publications en langue bretonne. Année 1973. - STUDI, n° 1, 1974, 114 p.
Bibliographie des publications en langue bretonne. Année 1974. - STUDI, n° 5, 1976, 136 p.
Bibliographie des publications en langue bretonne. Année 1975. - STUDI, n° 10, 1979, 124 p.
Langue et littérature bretonnes : Dix ans de bibliographie. 1973-1982. - Brest : Brud Nevez, 1984. - 288 p.
Bibliographie des publications en langue bretonne. Année 1983. - STUDI, n° 30, 1986, 109 p.
Bibliographie des publications en langue bretonne. Année 1986. - STUDI, n° 34, 1988, 110 p.
Langue et littérature bretonnes : Bibliographie II. 1983-1988. - Brest : Brud Nevez, 1990. - 379 p.
Langue et littérature bretonnes : Bibliographie III. 1989-1990. - Brest : Brud Nevez, 1992. - 355 p.
Ouvrages collectifs

Roudaut (Fañch), Croix (Alain), Broudic (Fañch). - Les chemins du Paradis = Taolennou ar baradoz. - Douarnenez : Le Chasse-Marée - Armen, 1988. - 186 p., ill.
Roparz, Jakez hag o diskibien. 43 bennad a skridvarnerez. - Brest : Ar Skol Vrezoneg, 1993. - 288 p.
Ouvrages en langue bretonne
Al liberterien hag ar brezoneg : Brug, 1913-1914. - Brest : Brud Nevez, 1983. - 285 p.
Ar bed o trei. Eun dibab a skridou a vremañ evid ar skoliou brezoneg. - Brest : Brud Nevez, 1983. - 53 p.
550.000 brezoneger a zo en Breiz-Izel, med piou int ? - Brud Nevez, n° 104, ebrel 1987, 54 p.
Ar brezoneg hag ar vrezonegerien e 1991. - Brud Nevez, n° 143, 1991, 40 p.
Combes a-eneb ar brezoneg. - Brest : Brud Nevez, 1998. - 120 p.
Ar brezoneg hag ar vrezonegerien e 1997. - BRUD NEVEZ, n° 207, genver 1998, 59 p.
Analyse du sondage TMO de 1997.Eun dra bennag a zo da jeñch er bed. Emile Masson ha Brug, 1913-1914. - Brest : Brud Nevez, 2003. - 330 p., ill.
Moueziou a leh all. Troidigeziou. - Brest : Brud Nevez 2005. - 142 p.